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 maître des connards.

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MessageSujet: maître des connards.   Sam 23 Juil - 14:36

maître renard, par l'odeur alléché

identité ;
Surnom : Renard, ou Renart suffit.
Âge : indéfini. Physiquement, la trentaine.
Groupe : Clients.
Nature : personnage de fables et de son propre roman, madame.
Ancienneté : c'est très irrégulier. Il vient depuis longtemps mais sa fréquence s'est accrue ces derniers temps.



lui tint à peu près ce langage
  
caractère ;


Ce sont des baise-main ici, et des chuchotements à l'oreille par là. Son Moineau sera son étourneau, son cygne, sa mésange, son mandarin, son flamant, sa jolie mouette, sa petite oie, sa gracieuse colombe. Maître Renard sait s'y faire avec les femmes, il baisse la voix et il regarde impunément, il reste distant mais il prend beaucoup de risques. D'ailleurs, elles le lui rendent bien, ce jeu ne dure pas longtemps, elles ne résistent pas des siècles au grand roux aux manières d'un duc. On peut le voir en permanence au Café, tranquillement assis à une table ronde, propre, lire divers journaux d'informations de partout, commander milles assiettes de nourriture disparate. Du poisson, des pains briochés, de la crème à l'anglaise, de la purée, du poulet, du fromage, tout se succède sur la nappe impeccable. Il paye tout, il ne mange presque rien. Deux cuillères de ci, trois gorgées de cela. Il a toujours les manières délicates des gens riches, élevés dans l'oisiveté, des enfants qui gaspillent tout sans se soucier de rien. Ils sont également élevés pour faire la cour et obtenir le meilleur parti possible – une telle formation a fait de Renard cet être volage et assoiffé de tout. Quelle humanité, pour un goupil, demandez-vous ? Celui-ci s'essaie à jouer à l'humain et il y parvient à merveille. Parfois ses essais, du côté gastronomique surtout, sont-ils drôles, mais rien ne dévoile la nature, si il ne se nommait avec tant de prestance. Ce renard-là fume comme un pompier et garde ses gants blancs à table, il respecte l'étiquette et sourit.
Et pourtant, et pourtant le monsieur aux boutons à manchette dorés n'est pas aussi élégant qu'on le croit, il peut utiliser tout à coup comme un diable des mots crus voire choquants – les gens disent que ça arrive à tout le monde, les petites colères, même aux gens charmants comme le roux. Et pourtant, et pourtant, le monsieur peut furieusement s'exclamer, et ce ne sera jamais directement adressé à quelqu'un. Ce sera toujours dans le vide, ou de manière détournée, le monsieur est tactile et hypocrite, bien sûr.
La bienséance dominera toujours dans les discussions avec les autres, et encore plus avec ceux qu'il côtoie souvent. Il a des phrases agréables à entendre, des tournures préfabriquées lancées avec un ton de voix différent, légèrement surjoué, largement feint. Sa voix se fait basse et grave, ce sont des mots doux, tout doux, presque inaudibles, c'est la désinvolture complètement jouée des aristocrates.
Puis, quand il est de nouveau seul, devant son homard, son caviar, son gouda, sa mimolette, son camembert, son champagne, son jus de raisin, ses pains briochés, son pot-au-feu, son poulet fermier et sa faisselle, il dira, tout haut, sale corbeau.



voici son roman

la cour du roi noble
Attaché et encadré par deux gardes, la foule hua sire Renard le goupil, noblement habillé d'une forte belle veste rouge aux manches à finition soignée, boutons avec ses armes, fines broderies, chemise avec jabot blanc et culottes crème – les souliers rouges et les collants vermeil satinés reflétaient l'âme d'un esthète fortuné. Et pour cause, l'aristocrate roux enleva son chapeau, lui, sobre, avec de maigres plumes rayées ramassées lors d'une banale escapade sur ses terres, ou celles de son oncle Ysengrin, il ne se souvenait plus.
Ce qui était à retenir, c'était le visage furieux des paysans, outré des matronnes, choqué des jeunes filles et assassin des jeunes mâles. Le cri du peuple, les fourches en l'air, les sourcils froncés et les bouches grandes ouvertes n'atteignirent nullement le visage sans émotion de l'accusé maintenant quasi-coupable.
Renard apercevait au loin le visage satisfait de Ysengrin le loup, quoique sa bouche fut un trait grossier n'exprimant aucun contentement. Même l'oeil perçant de Firapel le léopard n'aurait pu voir un sourire sur la face de celui-ci, bien qu'il ne fût pas inexistant, et Renard voyait ce sourire vengeur bel et bien existant.
C'est alors que Noble le lion se leva de son trône et rugit pour faire silence – la foule se tut, hypnotisée. Dame Fière la lionne maintenait le calme et le respect rien que de par son regard.
Noble s'éclaircit la gorge, puis d'une voix sonore commença :

Vous êtes rassemblés ici pour un procès, le procès d'une ignoble créature dépourvue d'honneur et de sentiments, le procès d'un monstre sans visage, ou d'un visage sans émotion, le plus grand procès qu'il n'y ait jamais eu depuis des décennies, voire des siècles, le procès du goupil Renard, maître des terres de Maupertuis, descendant de la lignée de ...

Renard soupira et jeta un coup d'oeil au ciel, désespérément bleu. Un orage, même une pluie, aurait effacé tout l'enthousiasme, peut-être même reporté le procès donc le jugement donc la sentence. Quelques nuages innocents se profilaient et toutes les bêtes agglutinées devant l'estrade, ou plutôt l'échafaud pour lui, n'avaient pas l'air de vouloir abandonner, même si les foudres tombaient.

Renard le goupil est accusé d'attouchements sur une femme supérieure à son rang, de viol, de coups, blessures et injures à l'encontre des enfants, de violation de limites des territoires d'autrui, d'injures envers sire Ysengrin son oncle, de vol de nourriture et de biens divers, de...

Il se disait qu'il avait bien fait d'ordonner à Hermeline et ses fils de rester au château. Se voir humilié et condamné devant sa femme et ses enfants devait être bien éprouvant et au dessus de ce qu'il pouvait, pensait-il.
Il demeurait droit, toujours le même regard narquois et supérieur, un début de sourire sur ses lèvres, ses mains fièrement croisées derrière son dos. Il ne faiblirait pas, même quand Noble rugirait aux gardes de l'emmener sur l'échafaud.
L'honorable singe Eme, ou Cointereau commença son plaidoyer en faveur de Renard.

― Sire, viol est un mot trop poussé pour les circonstances. Dame Hersent et sire Renard entretenaient déjà une relation charnelle, et c'est bien elle qui a fait les premiers pas. Si vous me permettez...
Ysengrin nous a parlé de viol, il en est ainsi. Et même s'il se fut agi d'une relation consentie, Renard devra être pendu pour adultère.

La foule recommença à crier et à approuver la condamnation prématurée. Brun l'ours hurlait plus fort que tous les autres. Renard lui eût bien craché sur son gros museau vulgaire, s'il était à portée. Il eut un petit haussement d'épaules de tant pis, ce gros lard ne le mérite pas. Roonel, le garde, resserre son emprise sur le bras du roux. Baucent le sanglier et Brichemer le cerf tapotent le bras de l'ours massif pour le calmer, cela fait bien rire notre goupil. Roonel lui ordonne le silence.
Le roi Noble déclarait que Renard allait être pendu sitôt qu'il aurait fini son discours, et un silence de mort s'impose à toute la vallée.
Tibert se faufile derrière Roonel et interpelle discrètement le roux.

Tu tiens le coup, goupil ?

Sire Renard regarda avec mépris la face souriante du chat. Ils avaient été amis, très bons amis dans leur jeunesse, mais le félin n'a jamais pu oublier comment, malgré lui, malgré sa ruse et sa délicatesse supérieures à celles de son compère, il a été trompé par son camarade de fourberie. Un chat, se faire rouler ! Il n'a jamais pu avaler la défaite, même face à son meilleur ami. Renard non plus n'avait pas hésite une seconde à lâchement trahir son congénère, il avait bien ri après. Hermeline aussi avait fort apprécié la victoire de son époux – elle n'avait jamais pu blairer le sourire hypocrite soi-disant charmeur de l'attrapeur de rats.

Roonel, fais attention, tout de même.

Le chien commença à aboyer et mordre Tibert, tout crachant, griffant, mordant le pelage brossé du chien; un combat furieux et acharné débuta à un mètre du roux souriant, aimable. La foule se détacha du discours de Noble pour se concentrer sur la bataille ardue entre le chien fort solide et le chat fort agile. Renard réprimait de forts rires qui avaient envie de sortir par éclats – il se contenta de regarder et de se montrer tantôt surpris tantôt enthousiaste envers la foule, comme l'aurait fait un présentateur de combat sportif. Très tôt l'assistance rit quand Renard riait et fit oh ! quand Renard écarquillait des yeux. Il avait déjà électrisé ceux qui désiraient sa mort trois minutes auparavant.
Noble fut parcouru d'un frisson de peur.
Ysengrin et Brun arrêtèrent le spectacle et firent taire les spectateurs. Même Noble fut pris de court. Même Roonel et Tibert avaient arrêté de se battre, et les visages couverts de griffures, ils regardèrent autour d'eux. Renard n'était plus là.



la vengeance d'ysengrin
Il était lancé au grand galop quand il entendit les chiens aboyer. Un petit regard au dessus de l'épaule lui montra des hordes et des hordes de levriers lancés en pleine course; tous les chiens de la région devaient être mobilisés. Cela eut pour effet d'accélérer le rythme du sire roux, déjà haletant et en sueur. Il devait penser aussi à faire attention à sa queue, car la grande majorité de sa famille s'est faite attraper par elle, uniquement à cause d'elle.
Lorsqu'il vit son château, il fut soulagé. Il ordonnerait la fermeture de toutes les portes et se terrerait au plus profond des tunnels avec Hermeline et les trois petits, en attendant la fin du tumulte. Ensuite, ils iraient peut-être loin, très loin, ou bien pourrait-il encore berner le roi pour rester un peu plus longtemps.

En pénétrant dans la forteresse, il sut que quelque chose n'allait pas. Guidé par son odorat et son instinct, il se précipita vers la grande galerie.
Hermeline était là, les yeux vides, la tenue défaite, les tripes à l'air, baignant dans son sang, et dans celui de ses fils. Les petits n'avaient pas vu la mort arriver; leurs petits corps serré contre celui de leur mère, ils semblaient dormir, et Renard l'eut cru, si seulement eux aussi n'avait pas été éventrés à la va-vite.
Ses yeux ne lui piquaient même pas, ses pattes tremblaient un peu, mais surtout, sa carcasse sursauta en voyant l'immense gabarit de son oncle et de son compère l'ours.

Tu pensais t'en tirer, petit saligaud ?

Ysengrin eut un rire féroce. Brun était encore tout essoufflé de la course - ils avaient vraiment du s'y donner en entier pour arriver avant lui. Et pourtant le loup avait une voix calme, altérée uniquement par le plaisir de voir son ennemi défait. Il avait encore sa tenue débraillée, et donc Renard demanda, avec un soupçon de panique décelé dans ses cordes vocales :

Qu'est-ce que tu lui as fait ?
La même chose que tu avais faite à Hersent.

Le goupil se souvint, pour la première fois, de ce moment, mais avec un regret profond. Il avait toujours jubilé en pensant aux cris et aux supplications de la femme de Ysengrin, ses poignets si facilement maîtrisables, à sa chair tendre et son délicieux fessier. Ce moment ne dura pas bien longtemps, il lui siffla juste peste soit sur toi, lui tourna le dos et disparut dans le fond des bois.
Renard n'avait jamais eu honte. Ni quand il avait violé la respectable aristocrate, ni quand sa propre femme avait appris l'ignonimie. Il pensait que cela n'allait rien provoquer chez eux, car les goupils sont des êtres très peu émotifs à ce niveau là. Et pourtant, dame Hermeline avait pleuré, et pour son ennemie jurée Hersent, et pour elle-même, femme trompée et trahie, par un époux qu'elle aimait au fond d'elle. Car ils se l'étaient promis le jour de leurs noces, ils étaient encore tout jeunes, leur pelage encore tout clair, ils avaient dit l'amour ne viendra pas entre nous époux. Renard avait tenu sa promesse et n'avait jamais aimé sa femme, pas qu'il crachât sur elle quand vint le moment de leur procurer une progéniture. Il l'avait respectée et gâtée, mais jamais il ne l'a séduite, et pourtant cette pauvre dame Hermeline aimait passionnément son mari.
Pauvre dame Hermeline qui gisait sans vie dans son palais vide ! Qu'elle aurait été affligée de cet époux qui ne la venge pas et qui quitte son domicile sans demander son reste ! Qu'elle aurait été chagrinée de le voir courir pour sauver sa propre peau et non l'honneur qui fait la consistance des familles nobles.
Renard n'était pas dupe, il savait que les goupils n'avaient jamais eu d'honneur et n'en auraient jamais. Même sa femme s'était facilement prise au jeu des fourberies – car il est tellement plus simple de gagner en mentant et en trompant que comme l'ont fait les très dignes Noble, Ysengrin et Roonel ! Le goupil avait appris de par sa mère Rousse qu'il fallait se battre pour survivre, et il avait fait jeune le choix de ne pas se battre, mais se fabriquer soi même.
Ainsi il est devenu ce monstre manipulateur qui ne se prétend pas être ainsi, car il ne manipule pas son entourage, mais bien lui-même pour être ce lâche honteux qui fuit à la clairière.

Ysengrin n'en croyait pas ses yeux, il pensait que Renard allait rester, se battre, pour sa femme, ses fils et son blason, mais il n'en fut rien. Il était lui-même furieux contre ce goupil aussi irrespectueux et grossier, et pour la première fois, il avait des motifs non personnels de le haïr. Brun était trop lourdaud pour se rendre compte de quoi que ce soit, mais il s'élança sur les talons de maître loup sans se poser de questions.

Renard pensait s'écrouler sur la mousse des chênes et ainsi finir sa vie, dévoré par des chiens de chasse et achevé par son oncle, mais la survie lui disait d'actionner ses pattes et d'éperonner davantage. Il soufflait comme un boeuf, avait mal aux griffes et entendait de plus en plus d'aboiements. Il ne pensait même pas à sa famille disparue, et puis il avait cessé de se faire un sang d'encre pour sa propre peau. Il savait dorénavant qu'il n'y échapperait pas, alors il se laissa tomber à genoux dans l'herbe verte où la lumière ne perçait pas. Et là, les hordes de chiens se jetèrent sur lui.




maître corbeau
Quand il ouvrit à nouveau les yeux, il ne vit premièrement que de l'obscurité. Il pensa donc être mort, quelque part en Enfer, et souffrir le martyre tout le restant de sa vie, si l'expression fût adéquate. Mais nul cri, nulle flamme comme il était décrit comme dans la Bible – il se trouva ridicule de se faire ésotérique dans ses derniers instants. Cette bête de goupil n'avait jamais cru une seconde aux sottises de la messe à laquelle l'amenait sa femme. Son cynisme allait au delà ce qu'il pouvait dire et penser, alors il se contenta de respirer faiblement, encore allongé. Les morsures partout sur son corps brûlaient; il sentait encore les défenses de Baucent, les griffes de Brun, les crocs des troupes de Roonel. Il sentait le regard humiliateur de Tibert et celui vengeur de Ysengrin. Après s'être couvert de honte et de douleur, surtout de cette dernière, il pensa qu'il n'avait plus rien à faire et qu'il devrait attendre la mort. Il pensa, dans le noir, qu'il avait perdu la vue, et qu'une vie sans un tel outil, ne serait plus rien.
C'était sans compter une forme noire qui bougeait dans cette obscurité épaisse, et il se dit, nom de grand dieu, qu'il n'avait pas perdu la vue et qu'il n'était pas en Enfer. Renard était tout simplement dans cette clairière où il avait été déchiqueté et lacéré. La nuit noire couvrait maternellement ses plaies encore ouvertes pour la plupart; il sentait la faiblesse et la douceur asthénique l'envahir.
La forme bougea encore.
La sérénité de l'extrême-onction se changea à l'instant en une profonde irritation mais il n'eut de voix qu'un râle de mort.

Oiseau de malheur.

Le corbeau émit un doux croassement et se rapprocha de quelques branches. Ses plumes dans la nuit n'étaient pas aussi silencieuses que celles de son compère hibou mais le doux bruissement sembla correspondre à un rêve où tous les sons s'emboîtent harmonieusement. C'est en tout cas ce que ressentit l'esprit délirant de Renard à l'agonie.

Charognard, attends que je sois mort avant de t'y mettre.

Maître Corbeau sur son arbre perché ne bougea pas d'une plume.
Sire Renard commença à silencieusement pleurer, et peut-être ces larmes muettes étaient-elles adressées à sa famille défunte ou à sa lignée déchue. Il n'en était rien. Il pleurait parce que la mort tardait et qu'il voulait se hâter.
Il se dit qu'il était peut-être temps de se rappeler de toute sa vie comme le font comme ceux qui meurent et qui voient leur vie défiler devant eux. Ceux qui mouraient dans la dignité voyaient des images belles et touchantes à emporter au cercueil. Lui était obligé de se râtisser la cervelle pour se rappeler de quelques tantinets de bonnes choses. Son mariage, peut-être. Un arrangement entre deux familles de goupils fourbes. Quand il enseignait à ses fils à mentir et à duper, peut-être. Ces petits étaient trop innocents et gentils pour proprement comprendre qu'ils ne pouvaient jamais égaler la force de leurs cousins les loups.

Alors vint en tête sa première fourberie. Il était encore jeune, le pelage luisant de santé et d'adrénaline. Son corps d'adulte fièrement habillé arborait déjà la prestance de ce sire qui allait être la célébrité de sa région. Il se demandait quel poulailler pénétrer et tourmenter – ah ces poules étaient si charmantes, surtout jeunes, dans leurs grasses robes blanches ! quand il entendit ce même bruissement sur l'arbre d'à côté. Le bel oiseau tenait un met dont il raffolait particulièrement, et sa tenue fut si impressionnante pour le jeune goupil qu'il crut immédiatement qu'il se fût agi d'un mâle. Il fit un signe, s'inclina profondément, et commença, en tâtonnant, bien que rempli d'une assurance sotte et étudiante:

Hé bonjour, monsieur du corbeau...



ça mérite bien un fromage.

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Dernière édition par Maître Renard le Ven 29 Juil - 18:40, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: maître des connards.   Dim 24 Juil - 0:44

    Héhé, Bienvenue au Red Garden, ginger !

    Comme je l'ai déjà dit à Dove, j'adooore déjà votre duo et erhm, Dimitri se fera un plaisir de te servir au café *-*♥

    Mais euh par contre pour la source tu as marqué KHR, c'est pas plutôt APH ? xD;

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MessageSujet: Re: maître des connards.   Dim 24 Juil - 21:58

Heu oui gros fail pour KHR xD merciiii. Allez je traine pas beaucoup promis.
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MessageSujet: Re: maître des connards.   Ven 29 Juil - 18:43

    tadadadadaaaaa j'ai fini. /o/
    *son de trompette*

    alors deux choses :
    Je me suis permis de confondre le maître Renard de La Fontaine avec Renard le goupil du roman de Renard (ou Renart, ça dépend de l'orthographe) Logiquement, la fable a lieu dans le roman, et il s'y passe exactement la même chose avec Tiécelin le corbeau - les deux récits sont complètement symétriques.
    C'est assez ambigu, on ne sait pas si Renard agit sous sa forme humaine ou sa forme animale dans le roman, et dans les fables aussi. Donc je n'ai pas vraiment fait de distinction, en espérant que ce ne soit pas trop confus. :3
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MessageSujet: Re: maître des connards.   Lun 1 Aoû - 15:23

Mais. Euh. Il se passe quoi au final ? Il meurt ? Et comment il découvre le Red Garden ? Pas que j'aime pas hein, j'adore, mais la fin m'a un peu laissée.... perplexe. Tu m'expliques xD ?

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