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 ODILE ||| She's a marshmallow in a monster body.

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✔ Messages : 9
✔ Date d'inscription : 12/01/2012


Carnet personnel
Origine : Vampire
Âge du personnage : 250 / 22 ans
Relations :

MessageSujet: ODILE ||| She's a marshmallow in a monster body.   Jeu 12 Jan - 16:44

:: Pour bien commencer ::

Identité ;
♛ Surnom : Tu aurais aimer que tout le monde t'apelles Odile, ce nom te va a merveille. Tu aurais aimer pourvoir être la richesse, tu aurais voulu conserver ce court nom, mais dès ton arrivée, tu sortis par instinct ce nom que tu portes avec ta famille. Je suis Cherrys, avec ton petit accent étranger brûlant sur tes lèvres.
♛ Âge : Tu parais jeune, tu parait fraiche, directement sortie de son boudoir. 22 ans le monde te donne, tu leur souris, en cachant que tu as fêté tes 250 ans il y a deux semaines. Un mensonge de rien, non ?
♛ Groupe : Cliente. Tu jalouse un peu les humaines ici en même temps, mais en même temps, ton envie de toutes les goutées t’attirent. Alors, tu vas les gouter toutes d'une autres manière, même si ce n'est pas bien.
♛ Nature : Vampire. Mais tes crocs restent peu visible, tu ne les utilise pas, ou presque. Tu évites le sang.
♛ Ancienneté : Récente. Encore hier, tu étais installée à une des tables, demain aussi. Deux nouveau mois.




:: Once upon a time ::

Caractère ;
Tu le sais bien, ils te regardent de la tête aux oreilles, se salivent les lèvres en te voyant passé près d’eux, croissant tes doigts dans tes cheveux. Pour une personne habituée comme toi, tu devrais à peine y faire attention, mais pour toi, c’est quelque chose de glorifiant. Tu apprécies les commentaires à ton égard, tu les remercies même. Tu aimes qu’on te complimente et tu le remercies bien, tel est ton premier point. Les commentaires disgracieux, tu les ignores simplement, même si il t’arrive de répondre sarcastiquement à leur remarque déplaisante.

Tu aimes le corps humain, tu aimes la physionomie des êtres qui devraient normalement être ton repas, mais cela, ça fait bien longtemps que tu y a contrés. Tu as refusée certaines lois de tes ancêtres comme si cela n’était rien pour toi. Tu préfères te nourrir comme l’humain plutôt que l’humain, voir tes pouvoirs se périrent dans le néant, cela ne te dérange pas. Tu reconnais la valeur de tout, dans chaque personne, dans chaque chose, et même si tu aimes ce qui est luxes, ce qui est fou de posséder, tu es bien trop dépensières très chère. Les économies que tes parents avaient pour toi son perdu à jamais dans tes folies d’aujourd’hui. Au fond, tu es une petite aventurière, qui ne se lasse jamais de parcourir vents et mers, dimensions et temps.

Tu n’as pas peur de vieillir, au contraire, il te tarde de voir les nouvelles générations, les nouveautés de ce monde. Personne n’a vraiment peur de toi, même si tu fais souvent les premiers pas trop vite, tu as fini par avoir ta personnalité. Celle-ci, aussi vive que toi, est curieuse et demande toujours plus. Tu n’as jamais arrêté le voyage dès que tu as découvert le monde ailleurs. Toute jeune encore comparée à bien d’autres de ton espèce, tu ne racontes pas vraiment les raisons qui te poussent à partir. Tu inquiètes le monde chez toi, autour de toi, en tentant d’être satisfaite. Car bien, sûr, tu as tendance à oublier que parfois, les autres aussi ont des demandes aux chefs de la famille, mais tu t’en fous, tu passes devant tous et lui demande la passe-libre. Il te regarde de ses yeux rouges, et dans un mouvement aguichant, tu fais tomber la bretelle de ta camisole de dentelles. Facile, il se mort la lèvre et te laisse aller, encore une fois, lançant dans tes mains blanches la passe pour quitter ce monde.

Dis-moi, qui ne profiterais pas d’être la seule dans cette famille à paraitre jeune, en forme et dont l’odeur qui te suit te rends encore plus délectable ? Qui ne profiterais pas du fait que tu n’es pas directement de la lignée principale et que donc, couché avec toi, te mariée n’est rien, aucun problème. Tu ne fais cela qu’avec eux, qu’avec ta famille. Les autres, tu tentes de négocier amicalement. Tu donnes tes points de vues, tes idéaux, convaincues que tes voyagent te rapporteront connaissances. Pourtant, tu n’es pas toujours aussi forte, tu n’es pas parfaite. Oui, tu es peut-être bien jolie, tu parles bien, tu sais comment dire les choses, mais il t’arrive de parfois te sentir mal à l’aise. Des frissons te parcourent à l’odeur du sang, autant humain que renards, chats ou animal. Tu retiens tes convictions totalement, mais il te reste difficile de tout contenir.

Oui, tu fermes les yeux sur les actes cruels de beaucoup autour de toi. Pendant ce temps, tes pouvoirs disparaissent, ton statut se perd. Tu n’es pas autant respectée pour les autres, tu es connue pour ta frivolité, des actes suivant seulement tes convictions et ta faiblesse. Non, tes pouvoirs ne sont rien. Avant, tu aurais été capable de parcourir le monde sans te cassée la tête, maintenant, il te faut toujours une permission. Tu ne peux entrer dans aucun lieu que le chef à mis sur sa liste noir. Il y en a beaucoup, mais cela, tu ne sais que personne, ni même lui la changera. Tu sais qu’essayer n’en vaut même plus la peine. Tu fermes les yeux sur les portes que tu ne peux ouvrir.

Ton sourire aimable, un cœur doux et moelleux, ta douceur et ta voix sont contraire à ta nature. Pas brusque pour un sous, pas directe dans tes paroles, tu t’intègres très bien parmi eux. En fait, entre tes voyages, ton caractère narcissique et personnel à laisser place à une femme nouvelle, une femme qui accepte différence, une femme gentille. Tu n’es plus la vile que tu étais, toujours insultant au quart de tour. En fait, tu as juste découvert ce qu’était le vrai monde. Pas de statuts sociaux, pas de demandes de permissions, pas de règles, pas de délimitation. Enfin, tu y crois, certes. Même si il t’arrive encore de te mettre en colère, de t’énerver brusquement, de critiquer le monde, c’est rendu moins une habitude. Tu te justifies maintenant de tes comportements agressifs, même si parfois la raison est plus ou moins valable. Tu acceptes le fait qu’on te remette sur place avec une droite, une gauche fait autant l’affaire. Tu acceptes que tu ne puisses pas tout avoir, même si tu voudrais que ce soit le cas.

Il t’arrive même de pleurer, pas seulement dans ta chambre, mais avec une personne qui parfois, ne sait pas du tout quoi faire. Tu sèches tes larmes vidées de tes remords, de tes soucis, et tu souris à nouveau, remerciant toujours en proposant ton aide si cette personne avait besoin de service. Justement, parlant de services, tu acceptes souvent les demandes des gens, surtout quand tu leur en dois une. Tu acceptes les jobs parfois chiantes, tu acceptes de donner un coup de main pour un peu n’importe quoi, a l’échange d’un verre ensemble, une discussion ou même un sourire. Tu espères encore trouver un travail amusant pour toi, tu aimerais bien ça être commerçante entre ton chez toi et ailleurs, mais ce n’est pas comme si cela était chose faites. Tu as des rêves, des cauchemars comme tous, tu vis avec et cela ne t’empêche pas de continuer à avancer. Même si parfois, tu aimerais reculer.





Histoire ;
« Les portes claquant de toutes forces, toute jeune, elle pencha sa tête par-dessus l’épaule de sa mère, regardant les gens rentrés. Ils crient la mort, ils crient la destruction. C’est yeux si jeune ne comprennent pas, ses cheveux rose bonbons flottant pendant que sa mère, court, toujours plus vite, son souffle se perdant. Elle regarde le ciel, si rouge, les nuages noirs. Ils indiquent la fin de cette ville, la fin d’un règne puissant et paisible. L’éclat et les cris se mêlent dans ses oreilles, les pas de cette belle femme raisonnant sur la surface de pierres. Elle finit par s’arrêter, devant une grande porte de bois, et rentre, silencieusement en te cachant entres les rideaux. Un signe de ses doigts et l’enfant se tait, fermant ses yeux et tombant endormies par les doigts de fée d’une femme qui ne voulait que sauver sa fille. »

- Prêtresse Aniss! Prêtresse Aniss! Je suis là, je ne suis pas en retard.

Au loin, on voit une jeune enfant du haut de ses 32 ans arrivées, enfant me direz-vous, une robe de velours et dentelles sur le dos, souriant de ses dents pointues. Les livres qu’elles portent semblent bien trop lourds pour elle, mais elle les tient comme si il ne s’agissait de rien. Dans le long couloir, elle regarde distraitement le ciel noir par les grandes baies vitrées, et fini par rentrée dans la classe, s’installant au premier rang. C’est Odile. Le cours commencent, elle se sent peu à sa place, avec les autres qui la regardent bizarrement. C’est vrai qu’elle fait tâche, c’est la nièce d’une des prêtresses de l’établissement. Aucun sang noble, aucune capacité exorbitante. Elle arrange le nœud dans ses cheveux sans se soucier des regards et, au contraire des autres, conserve le silence. Depuis toujours, elle est installée à cette même place, avec cette allure si jeune et fébrile de connaissance et de savoir. Ici, tout le monde connait son histoire. Trouvée dans le domaine des prêtresses d’Eder, elle était endormie dans les rideaux. Depuis, sous la charge des prêtresses de l’institut, elle suit les cours au hasard, afin dans savoir plus sur les mondes l’entourant. Toujours silencieuse en présence des autres, elle est souvent sous la charge d’une des prêtresses de l’établissement, Marchin’. Bien sûr, Odile passe en général son temps entre les cours, sa chambre et le couloir F, celui dont elle s’occupe avec Marchin’ et Abima en échange de pouvoir participer au classes d’Aniss principalement. C’est toujours ainsi, elle s’installe à la même place et reçoit tout «gratuitement» dit-on. Mais bon, avec une espèce pareil, faut pas s’attendre à de la pitié. On se tait et on fait nos affaires, comme elle.

Ceci pendant longtemps. Continuant de grandir, de vieillir et d’apprendre au point de connaitre les cours d’Aniss par cœur. Mais personne n’est éternel, et les prêtresses, ayant promis de ne boire aucun sang humain, s’éteignent. Odile suit le même principe, se nourrissant d’animal, contrairement aux prêtresses qui eux, ne mange pas. On entend souvent leurs râles de douleur, de faim, lorsqu’un riche capricieux se paye le gros luxe. Elles souffrent en silence, mais accepte leur principe. Elles pourraient bien manger, faire comme les autres, mais c’est une promesse qu’elles conservent au fond d’elle. Ainsi, Odile ne voyant personne prendre la chandelle des défuntes, vis le monde tomber petit à petit, de moins en moins d’inscrit dans ses lieux, sauf certains qui tenait à l’apprentissage doux de ses femmes.

Ce n’est bien sûr pas le seul établissement possible, mais les autres ont souvent des coûts plus élevés. Puisque personne ne veut prendre la chance de mourir de faim, personne ne prends le flambeau. Et personne ne dispersent leur connaissance. Sauf Odile, qui continue inlassablement de leurs fermés les yeux et nettoyer les couloirs de plus en plus vides. Bien sûr, entres temps, elle eut le droit de livres les ouvrages plus anciens, et même donner certains cours aux autres qui venait, encore quelques fois, voir comment certaines prêtresses qui leur avait enseignée se sentait. Rares étaient ceux qui venait pour Odile en particulier, mais deux-trois se tenaient souvent à ses côtés, l’aidant dans ses tâches. Leur affection pour leur école était aussi grande que celle d’Odile. Mais elle ne pleure pas, elle sourit en souvenir, et un jour, voyant les dernières prêtresses laisser leur établissement pour retourner chez elles, se retrouve les clés en main. L’établissement tombera rapidement en pierre et Odile resta, tant et aussi longtemps que elle-même, elle ne devra quitter les lieux.

Ainsi, le jour de ses 94 ans, un des élèves de la jeune époque lui proposa de lui vendre les terres. De lui donner toit, famille et argent. De lui offrir luxe, nourriture et chambre. Comment refuser ? Elle accepta, regardant du haut de la chambre qui lui était offerte, le lieu de connaissance détruire sous ses yeux. Tous les livres furent conservés, tout le long du mur de sa chambre. Une chambre énorme, bien trop grande. Les premières années se passèrent enfermées dans sa chambre, a lire les ouvrages qu’elle avait pas encore lus, et puis, de plus en plus à sa place, elle commença a les considérer comme sa famille, à elle. Chaque 1 er du mois, elle priait les prêtresses de l’avoir gardées avec elles, elle remerciait la famille qui l’avait hébergée. Les habitudes de vie s’encra en elle, elle perdu reconnaissance envers les femmes qui l’avait gardées si longtemps, et ses souvenirs partirent petit à petit.

Elle était peste, elle était riche, elle était dans une famille très bien élevée. Elle était un membre à part entière, recevant les grâces de certains et la haine d’autres. Parfois même, elle goutta le sang, goutta la vie, le plaisir. Pendant plus de cent ans, elle prit la vie à son grand plaisir. Elle tenta toujours de nouvelles choses, et sa première visite dans un autre monde se passa le jour de ses 200 ans, où elle fut amenée chez les humains, plaisir à s’en lécher les doigts. Encore et toujours plaisir accumulées. Ce fut peut-être 20 ans plus tard qu’on accepta qu’elle visite seule ailleurs. De beaux yeux doux, petits mouvements aguicheur, et la voilà partit pour au moins deux ans. Encore et toujours, elle ne s’arrêtait pas, sa passion pour l’autre, pour l’ailleurs prit le dessus de elle, narcissique, peste, détestable et incontrôlable. Sa soif de connaissance lui pogna les tripes, la fit lire à nouveau encore les livres de sa bibliothèque.

Puis, elle tomba sur un livre, parlant de l’ange Gabriel. Elle le lu, si vite, qu’elle en perdu le fil du temps. Et dedans, on ne racontait pas lui en particulier, mais l’espace dimensionnel ou femmes exquise se trouvait. Cela lui prit longtemps avant cette journée. Elle se tenait devant les portes du Red Garden, droite, ses cheveux blonds et rose bonbons couvrant son dos dénudés de cette robe blanche suivant ses courbes délicieuses. Ses doigts restèrent un moment sur la porte, attendant le bon moment puis, elle poussa. Et plaisir elle reprit à sa manière par la suite, jour après jour, car sa soif de l’humain n’était plus que de l’envie, mais de la luxure a revendre.




:: Derrière l’écran ::

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MessageSujet: Re: ODILE ||| She's a marshmallow in a monster body.   Sam 14 Jan - 16:49

Je te souhaite la bienvenue au Red Garden ! Nous sommes heureux de compter un membre de plus et bonne chance pour terminer ta fiche ! S'il y a quoi que se soit, n'hésite pas à envoyer un message privé aux audministratrices ou de poster dans la section FAQ !
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MessageSujet: Re: ODILE ||| She's a marshmallow in a monster body.   Sam 14 Jan - 20:58

Merci beaucoup (:

Je sais que mon histoire n'est pas fameuse, mais l'inspiration manque ;w; J'espère que ça conviendra.
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MessageSujet: Re: ODILE ||| She's a marshmallow in a monster body.   Jeu 19 Jan - 2:51

Pardonne-moi pour cette attente, tu es bine évidemment validée ♥ J'ai adoré ta fiche, le monde de vampires que tu nous présente et surtout cette petite Odile ! N'oublie pas de faire ta fiche de relations, de rp, etc et nous espérons que tu passeras du bon temps sur le forum ! Et surtout, ne loupe pas les news qui vont arriver bientôt (Enfin, on l'espère !)
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MessageSujet: Re: ODILE ||| She's a marshmallow in a monster body.   

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