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 darjeeling - but baby it's cold outside.

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MessageSujet: darjeeling - but baby it's cold outside.   Jeu 12 Mai - 13:09

Love on the beat.


D'abord je veux avec ma langue,
Surnom : Darjeeling, Baron (de mes fesses).
Âge : Elle répond plus à la question, ça la déprime. (elle fait sa crise de la trentaine en fait)
Groupe : Clients.
Nature : Renarde mais elle passe quasiment tout son temps sous forme entièrement humaine. La queue touffue, les oreilles pointues, très peu pour elle. (c'est parce qu'à la base c'est une renarde rousse, ça la fait complexer vous comprenez)
Ancienneté : Neuf ans à peu près.





Gosh your lips look delicious.


Natale deviner tes pensées.

La porte s'ouvre lentement. Elle grince. Une silhouette entre doucement, et ferme derrière elle. À la lueur tamisée de ta lampe, tu n'aperçois de cette ombre que deux yeux tendrement dorés, une esquisse de smoking et un sourire calme. Elle s'approche. Non, il.

- Bonsoir ma poupée.

Il a une voix douce, légèrement suave, légèrement rauque, très peu masculine. Une voix de fumeuse. Non, fumeur, c'est un homme, c'est vrai. Sa voix est marquée d'un fort accent britannique - et pourtant, il s'est efforcé de parler dans ta langue. Rouge du fait qu'un client aie fait autant d'efforts pour toi, tu lui réponds d'une voix timide et tremblante. Il te demande si tu es nouvelle. Tu réponds que oui - et accessoirement, tu en déduis qu'il est probablement un habitué. Il enlève doucement son manteau et le pose sur une chaise. C'est un manteau cher. Un client aisé ? Il retire doucement ses gants, laissant apparaître des mains soignées. Un client aisé. Soudain, tu te rappelles des manières, du protocole, qu'au lieu de rester plantée là comme une idiote tu devrais lui enlever ses chaussures, lui demander s'il a des préférences, s'il veut prendre une douche avant, lui indiquer les toilettes. Tu fais un mouvement en avant vers lui - il t'attrape par la main, te serre tendrement contre lui et te caresse les cheveux.

- Chht... Cette nuit, tu es ma reine. Ne t'occupe de rien et va t'allonger.

Il te mordille doucement l'oreille et desserre lentement ses bras. Sans trop t'en rendre compte, tu as agrippé sa chemise. Il regarde tes mains d'un œil pensif. Tu frissonnes à l'idée qu'il s'énerve parce que tu n'as pas obéi. Il sourit, te caresse les cheveux et répète une fois encore, toujours avec cet accent si marqué ; ne t'occupe de rien et va t'allonger. Tu finis par obéir - tu sais bien, le client est roi - et tu t'allonges sur le lit, pensive. Tu aurais aimé te dire qu'il avait un parfum enivrant comme tous ces séducteurs qui font vibrer n'importe quelle donzelle, mais ton client à toi est imprégné d'alcool. Tu lui demandes pensivement son nom.

- Je suis le Baron.
- Baron de quoi ?
- De mes fesses.

Rire sarcastique, tu l'observes longtemps, perplexe. Il a l'air sérieux. Il enlève ses chaussures. Ses chaussettes, également. Il s'approche du lit, de toi, il se met au dessus, il te regarde, il passe sa main sur ta joue, il t'embrasse du bout des lèvres, il te défait de ta robe, tu le défais de son costume, tu passes une main en bas. Il est une Elle. C'est une fille.
Tu ne dis rien, elle se débrouille bien.
Après l'amour, elle t'embrasse tendrement, à pleine bouche, te murmure avec sa voix et son corps trompeur que tu as ça dans le sang, qu'elle reviendra te voir, que tu es délicieuse. Elle te regarde dans les yeux quand elle te parle. Au bout d'un moment, elle finit par s'asseoir sur le bord du lit et commence à se rhabiller. Une fois qu'elle a fini, tu l'attrapes par la manche, tu lui jettes un regard plein d'espoir.

- Baronne...
- Baron.
- B... Baron...
- Baron qui ?
- Baron de mes fesses...
- Quoi ?
- Fais pas comme les autres, reviens pour de vrai...

Il te sourit, il t'embrasse sur le front, tu te surprends à te dire que c'est ton Baron. Qu'est-ce que tu peux être niaise, ma fille. C'est même pas un garçon.
Darjeeling marche d'un pas assuré, les mains dans les poches, emmitouflée dans son manteau. Elle monte les escaliers avec vigueur, avale les marches - elle a toujours été légèrement hyperactive dans l'âme : bouger, courir, s'agiter, c'est son truc. Elle pousse la porte du Café avec amour et gourmandise, salue quelques habitués qui comme elle font partie du paysage avec un sourire radieux, et se dirige vers une table déjà occupée par ce qui semble être un vieil ami. Techniquement ce n'est jamais qu'un client de longue date de la famille, mais bon, ne chipotons pas sur les mots - Darjeeling ne s'accorde pas le luxe de faire la différence entre les deux, de toute façon. Elle dit bonjour, il dit bonsoir, ils rigolent tous les deux, un joli garçon en uniforme vient lui demander ce qu'elle veut, elle demande leurs dernières pâtisseries, il propose quelque chose avec un nom sucré, l'androgyne dit qu'elle veut ça, il sourit et il s'en va.
Au fond Darjeeling elle est pas chiante comme cliente, il suffit de l'appâter un peu et puis elle mord. Enfin n'allez pas croire qu'elle est naïve - ce serait bien trop beau pour quelqu'un d'aussi répugnant -, elle fait ça par compassion marchande, faut dire qu'en tant que tailleur elle sait ce que c'est les clients exigeants qui demandent plein de détails et face à qui on doit pas perdre patience et garder le sourire même si on a qu'une envie et c'est de les frapper.
Le joli garçon lui amène son dessert fruité et lui sert une tasse de thé.

- Chouette. J'ai super faim, en plus.
- De toute façon, tu as toujours faim.
- ... Soit.
- D'ailleurs, quelque chose qui m'intrigue beaucoup - en tant que renarde, tu devrais pas plutôt préférer manger des poules, des enfants, tout ça ?
- Tu es en train de me dire que je devrais préférer manger des trucs morts et visqueux au lieu de mes jolies petites pâtisseries ?
- Je suis sûr qu'au fond de toi tu rêves que de ça.
- Blasphème !

Ils rient encore.

- Tiens, d'ailleurs, je peux me permettre de profiter qu'on ne soit que tous les deux et qu'aucune oreille trop attentive vous empêche de vous livrer pour vous demander quelque chose ?
- Les toilettes c'est au fond à gauche et le Holy Night c'est au fond à droite.
- Rho, mais non, pas ça !
- Quoi ?
- Ça te fatigue jamais, d'être tout le temps sous forme humaine, comme ça ?
- Non, du tout.

Pourquoi vous croyez qu'elle mange autant de sucre ?

- Vraiment ?
- Vraiment.
- Enfin, je veux dire, si je te connaissais pas comme je te connais-
- Tu vas me faire une déclaration d'amour maintenant ?
- Mais non, t'es bête, roh ! Ce que je veux dire c'est que la langue, le maintien, la futilité... T'as tout de l'humain, merde !
- Mais oui, moi aussi je t'aime, va.
- Tu fais même la travelo alors que tu pourrais te transformer en humain mâle tout simplement !
- Oui non j'aime pas quand c'est moi qui ai le truc qui pendouille.
- ... C'est fou ce que tu peux être capricieuse.
- Ah attention hein, si tu continues je laisserai mes épingles dans ta prochaine chemise et on verra bien si je suis encore capricieuse.
- Tu me fais du chantage maintenant ?

Elle fronce le bout de son nez et éclate d'un rire communicatif qui ne tarde pas à s'emparer de lui. Ce qui les fait rire, c'est pas tant leur vague complicité mais plutôt le « maintenant ». Darjeeling est certes quelqu'un d'agréable envers son entourage, mais son principal moyen d'obtenir ce qu'elle veut c'est les ultimatums, le chantage et parfois même les menaces. Et c'est un secret pour personne.
Une fois remis de leur moment d'hilarité commune, tous deux sirotèrent leur thé dans un silence quasi religieux. Il cherchait quelque chose à dire, elle se convainquait une fois encore de sa santé mentale irréprochable. C'est des pensées qui la prennent souvent, ça, quand elle revient des putes : elle serait pas un peu schizo, un peu louche, un peu malade. Mais non ma Darjeeling, tu sais bien que non. Le Baron de mes fesses ça te permet juste de faire une différence, de pas te perdre, de t'y retrouver entre quand t'as envie de baise et quand t'es rassasiée, entre quand tu te sens seule et quand tu te sens entourée, entre ton amour du corps et du bon vin et tes amitiés au thé et aux gâteaux les plus divins. Tu le sais bien. Même si ça te fait flipper dès que tu redeviens Darjeeling. Mais t'inquiète pas Darjo, on le sait tous que t'es pas barjo.
Soudain, il l'interrompt dans sa séance d'autoréconfort.

- Au fait, t'as essayé la petite nouvelle ?
- Hm ?
- Celle qui vient de... de France, je crois ? Elle est arrivée y a quelques jours, nan ?
- Ah ? Oui, j'en reviens.
- Elle est bonne ?
- Merveilleuse.
- Naïve ?
- Mièvre comme il faut.
- Ses seins ?
- Parfaits.
- Sa langue ?
- Sucrée.
- Alors, tu concèdes enfin ? Une petite pute a détrôné tes Oirans ?
- Non.
- Je suis sûr que tu retourneras la voir.
- Il ne faut pas.
- ... Tu veux finir mon fraisier ? Je dois y aller.
- Oh oui !
- Allez, à la prochaine.
- J'aime les fraises.

Puis il s'en va. Pour en revenir aux Oirans, ne le répétez pas, mais le Baron comme Darjeeling en sont fous. Leurs kimonos colorés, leur regard perdu dans l'opium, leurs silences, leurs légers sourires, leur calme, ça les rend fous, fous, fous d'amour, fous de désir. Bien évidemment, le concept même de la prostitution (et je n'oublie pas les concubines, ô merveilles exotiques !) les excite, il va sans dire qu'ils ne reviendraient pas autant depuis neuf ans si ça ne leur plaisait pas, si Darjeeling n'était pas dingue des catins, si le Baron n'était pas fou du Harem, si les Oirans n'étaient pas aussi souriantes. Au fond, leur préférence pour ces dernières se joue à bien peu de choses.
Mais il faut dire que ça fait partie de sa réputation. Darjeeling, on la connaît comme double, constamment humaine, gourmande, fourbe, tailleur, folle des employées du Red Garden et surtout des Oirans.
C'est comme ça.



Mais toi déjà tu tangues,

Il était une fois une gamine comme les autres, une gentille petite humaine qui savait rien y faire avec les gens, qui comprenait pas la vie et qui savait pas où se placer dans le monde. Comme si ça arrangeait les choses, elle ressemblait à un garçon et, toujours fourrée dans son écharpe, ses camarades faisaient preuve d'une immense culture - ils l'appelaient « petit prince ». Comme le gamin blond obsédé par les moutons, les volcans et les fleurs, oui. Et le petit prince était toujours toute seule ; personne ne voulait jouer avec elle.
Alors elle allait dans la forêt et pleurait, assise contre un arbre.

C'est alors qu'apparut le renard :
- Bonjour, dit le renard.
- Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.
- Je suis là, dit la voix, sous le pommier.
- Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli...
- Je suis un renard, dit le renard.
- Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...
- Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.
- Ah ! pardon, fit le petit prince.
Mais après réflexion, il ajouta :
- Qu'est-ce que signifie « apprivoiser » ?
Le renard - enfin, la renarde - sourit mais ça ne se vit pas, elle montra juste encore plus ses dents que d'habitude. Ce n'était pas de sa faute, c'était ça, de rester sous forme animale, après tout. Au fond elle aime bien les humains, ils sont gentils, ils sont naïfs, candides. Ils ont beau faire comme si de rien n'était, Darjeeling sent bien qu'ils le sont tous. Alors elle explique au petit prince ce qu'il en est, elle passe son enfance dans une famille heureuse, avec des parents bienveillants, elle passe le fait qu'elle soit une marchande de vêtements novice et qu'elle a encore du mal à faire un ourlet, elle passe le fait que si elle est sous forme animale c'est parce qu'elle ne sait pas quelle apparence prendre, elle fait comme si elle était un de ces animaux à peine domestiqué et elle lui explique que l'apprivoisement consiste principalement en créer des liens.
Elle aurait sûrement donné une définition différente dans des circonstances différentes, si elle était sous une de ses diverses formes humaines, si elle était malade, si elle avait envie de fourvoyer ce gentil petit humain (ou petite humaine ? comment savoir ?), de le manger, de l'avaler tout rond. Mais non même pas, poubelle les instincts animaux ; les poules, le commerce, tout ça, Darjeeling n'y pensait plus. Darjeeling voulait juste connaître cet étrange humain avec son écharpe qui semblait ne pas avoir de sexe défini.

- S'il te plait... apprivoise-moi !
Rapidement, elles devinrent amies ; elle découvrit d'ailleurs plus tard que le petit humain sans sexe était une humaine ; néammoins, faute d'avoir bien entendu son prénom, elle l'appelait petit prince, comme les autres. Et puis le temps passait, Darjeeling évoluait, Petit Prince grandissait comme tout le monde, ses yeux brillaient comme le blé au soleil, elles étaient amies, se disaient beaucoup de choses. Petit Prince était tombée amoureuse d'une fille très jolie, Rose. Car oui, Petit Prince était lesbienne - de toute façon, aucun garçon n'aurait voulu d'elle, et puis au final elle était tout aussi heureuse comme ça, alors voilà. Darjeeling ne comprenait pas trop qu'on puisse s'attacher d'amour à quelqu'un. Petit Prince, pour simplifier les explications, parlait de différentes roses, puis de sa Rose, et au final Darjeeling finissait par s'embrouillait et elle ne disait rien parce qu'elle ne voulait pas gâcher leur belle amitié.
Et puis Petit Prince grandit, grandit encore, devint une adulte. Elle allait emménager chez Rose, et ne cessait de paniquer et de se demander si c'était la bonne, si elle ne faisait pas une énorme bêtise et si elle ne devrait pas plutôt aller voir d'autres roses.

Et quand l'heure du départ fut proche :
- Ah ! dit le renard... Je pleurerai.
- C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...
- Bien sûr, dit le renard.
- Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.
- Bien sûr, dit le renard.
- Alors tu n'y gagnes rien !
- J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.
Puis il ajouta :
- Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.
Petit Prince s'en alla voir les roses. Petit Prince jamais ne revint. Darjeeling l'attendit jusqu'au coucher du soleil puis rentra chez elle, dans son monde. Tant pis. Peut-être Petit Prince ne voulait-elle plus la voir. (En fait, sa Rose l'avait attrapée en compagnie d'autres filles et ramenée à la maison. mais Darjeeling ne le saura jamais.)
Darjeeling se regarda dans le miroir sous sa forme animale. Rousse. Une renarde rousse. Petit Prince l'avait toujours repérée entre les arbres grâce à son pelage roux. Darjeeling fronça les sourcils. Elle se transforma lentement en son petit prince, n'oubliant aucune de ses mèches rebelles, ni ses grands yeux marrons facilement dorés, ni ses doigts légèrement allongés. Sa sœur passa derrière elle. « Jolie forme, Darjo. T'oublieras pas la robe pour Madame Chesterfield, elle la veut après-demain ! ». Darjeeling hocha la tête avec un petit sourire. Elle se dirigea vers un de ces bordels croulant sous les renardes en chaleur, et n'en ressortit que complètement bourrée et vidée de toute semence.
Ainsi était né le Baron.

Deux jours plus tard, le mari de la grosse Chesterfield venait récupérer la robe de sa femme. Darjeeling ne passant plus tout son temps dans la forêt, elle avait pour une fois fini son travail dans les temps - ce qu'il récompensa d'un grand sourire, d'applaudissements et de compliments divers. En témoignage de sa joie du travail bien fait (oui, Darjeeling qui respectait les délais, c'était un événement à ce point, oui.), il repassa plusieurs fois, multipliant les commandes ; à un point qu'à un certain moment, la vie de Darjeeling se scindait très nettement en deux : le jour elle cousait, la nuit elle allait au bordel. Si bien que Mr Chesterfield finit par le remarquer. Il lui imposa une pause, ordonna à sa sœur de surveiller la boutique le temps qu'il discute avec la renarde. Il lui paya un thé et une part de flan, entama la conversation.

- Dites donc, mademoiselle, ça sent la double-vie, tout ça !
- De ?
- Oh, je connais ce regard perdu, ces cheveux en bataille et cette chemise mal boutonnée... !
- Plait-il ?
- Ma petite Darjeeling s'ouvre au seeeexe ! ♥

Pris dans une pulsion de.
...
Pris dans une pulsion de je ne sais pas ce que c'est mais ça fait peur, il la serra fort dans ses bras, renversant au passage sa pâtisserie.

- MON FLAN.
- Oups.
- VOUS. AVEZ. TUÉ. MON FLAN.
- Mais enfin, ne vous énervez pas comme ça ! Ce n'est qu'un flan !
- Ce n'est qu'un flan ? CE N'EST QU'UN FLAN ?
- ... Mademoiselle vous pouvez ramener une part de flan pour la jeune fille ici présente s'il vous plait ? Je ne veux pas mourir.
- ... Grmf.
- Bref. Si je vous ai amené ici, c'est pour vous parler d'un endroit qui, je pense, vous plaira beaucoup.
- C'est vrai qu'on se connaît tellement, vous devez savoir exactement ce qui me plaît !

Elle éclata de rire et lui, perturbé, la suivit en gloussant légèrement. Puis il reprit son sérieux tandis que la serveuse ramenait du flan à la renarde qui s'en léchait les babines.

- Oui, enfin. Bon. Disons que c'est probablement votre apparence androgyne et la marque de rouge à lèvres sur votre oreille qui m'aura guidé.
- Observateur.
- Oui.
- Et donc ?
- Avez-vous déjà entendu parler du Red Garden ?

Avouez que vous l'avez sentie venir.

- ... Si c'est une boutique du genre « le paradis du jardinier, tout pour votre potager », avec tout le respect que je vous dois, je vous avouerai que ça ne m'intéresse pas.

Avouez que celle-là aussi.

Bref, après moult discussions, vannes, arguments divers et tentatives de persuasion, Darjeeling promit d'y passer au moins une fois histoire de voir. Puis, elle y retourna une deuxième fois. Puis elle prit l'habitude d'y passer plusieurs fois par mois, puis plusieurs fois par semaine. Son rythme actuel s'approche d'un jour sur deux mais il y a tout de même parfois quelques irrégularités - personne n'est parfait après tout. Le goût de Darjeeling pour les Oirans se développa rapidement - ayant passé la majeure partie de son temps sur Terre en Angleterre, leur exotisme asiatique l'enivrait à lui en faire perdre la raison -, tout comme son goût pour les pâtisseries du Café. Et elle savoure les charmes d'Alcyone, le sourire pas toujours vrai de Dimitri, la maladresse involontaire de Luciole, la foi de Marie, les joies d'embêter le Bid Bad Wolf et toutes les merveilles de Red Garden où elle fait sa vie.
Mais ne nous précipitons pas à dire que c'est une histoire qui se finit bien. Qui sait si Petit Prince ne fera pas un come-back inespéré dans la vie de Darjeeling ? (Appréciez le suspense et la question rhétorique, ça met de l'ambiance.)
Qui sait si ces rêves d'elle qu'elle fait souvent en ce moment et qui la font se réveiller en panique ne sont pas des rêves prémonitoires ?
Qui sait si ce ne sont pas en fait des cauchemars ?





Baby i was born to be brave.


Aux flux et reflux des marées.
Prénom : LOU (téma le big bad wolf c'est ma cousine)
Âge : 15 ans mais je joue Clafoutis. (ADMIRE L'EXCUSE)
Source de l'avatar : Tainaka Ritsu, K-ON!
Comment avez-vous découvert le forum ? C'est Batgirl qui m'a corrompue. (Lenny quoi) (Luciole quoi) (puis attends TOUS CES BEAUX GENS mais moi je DEVAIS venir, eh)
Autre chose à ajouter ? SEIGNEUR, J'AI FAIT UNE ROUSSE. Enfin. Pas trop rousse quand même. Juste rousse inside. Rousse refoulée quoi. HEUREUSEMENT >D (oh et souffrez, j'ai déjà des projets pour me dédoubleeer)
Et je précise que. A la base le pompage sur le Petit Prince c'était pas volontaire, puis ça m'est venu et puis ça m'est resté et. voilà. PARDON À MONSIEUR SAINT-EXUPÉRY JE VOUS AIME BOUUUH



Dernière édition par Darjeeling le Dim 22 Mai - 12:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: darjeeling - but baby it's cold outside.   Jeu 12 Mai - 17:43

    CETTE FICHE C'EST GENRE. DE L'OR EN BARRE. ♥♥♥

    Bienvenue au Red Garden !

    Que dire si ce n'est que j'aime tout, le codage roxxe à donf', le perso est aefjnljgdfgjh et j'ai hâte de lire la suite, voila >D
    (Et un double-compte, owi owi ! Tu ne saurais me rendre plus heureuse ♥ Mais ta présence ici l'a déjà fait. <3)
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MessageSujet: Re: darjeeling - but baby it's cold outside.   Dim 22 Mai - 13:03

    Mon Dimitri, que tu es gentil ♥
    (pour ce qui est du codage je. je pense pas avoir fait grand chose xD)

    Bref, voilà, la fiche est finie, puis c'est merveilleux on voit le petit "Dernière édition par Darjeeling", ça faisait longtemps lui et moi, il m'avait manqué. (... ou pas.)
    C'est un peu baclé, un peu caca, mais je ferai mieux irp, promis !
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MessageSujet: Re: darjeeling - but baby it's cold outside.   Dim 22 Mai - 13:55

AHHH J'ADORE. La fin est epic. (Le coup du magasin de jardinage est. Juste. Je sais pas. ♥)

Je te valide avec plaisir ! Je t'invite à aller poster ta fiche de lien et de topics, enfin tout le blabla quoi >D (Pour que j'aille le pollueeeer hinhin. /sort)
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darjeeling - but baby it's cold outside.

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