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 lazhar - et j'merde tout ça tout ça...

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✔ Messages : 27
✔ Date d'inscription : 15/05/2011


Carnet personnel
Origine : Arabe.
Âge du personnage : 22 ans.
Relations :

MessageSujet: lazhar - et j'merde tout ça tout ça...   Ven 27 Mai - 20:58


Ô Nuits d'Arabie...


Moi je viens d'un pays de désert infini,
Surnom : Ah, commencez pas avec vos "Saint Lazare" de chrétiens là hein !
Âge : 22 ans.
Groupe : Concubines.
Nature : Humain.
Ancienneté : Il travaille ici depuis une petite semaine.



Où les caravanes rêvent et flânent...

Lazhar tu ne comprends rien.

Tu la vois arriver, souriante, un peu intimidée quand tu te lèves - elle t'attrape par la main, elle te tire secrètement vers sa petite chambre à l'ombre du soleil qui te fait la peau hâlée, tu te retrouves mi-allongé mi-assis dans un tas de coussins qui lui sert probablement d'habitude à faire la conversation avec ses amies. Elle se met nue devant toi, elle est toute émue, elle n'a envie que de toi, tu te mets nu toi aussi, et vous êtes nus l'un devant l'autre, et ses lèvres se jettent sur les tiennes, et tu l'embrasses avec toute la passion qu'elle te demande de tout son corps, tu l'entoures de tes bras musclés par l'exercice et pour la frime, t'oses pas la serrer contre toi de peur de la casser en deux - faut pas croire, c'est fragile ces choses-là. Elle sort la langue, ses mains s'occupent de toi, les tiennes se promènent sur son corps oriental, sur ses formes idylliques, tes yeux marron clair dorés par le soleil se jettent dans les siens un peu trop verts, tes cheveux un peu trop noirs à un point qu'ils en deviennent bleus se confondent avec les siens, la passion t'emporte Lazhar. D'un coup tu roules, voilà, t'es au-dessus, « un homme, un vrai », tu lui mets deux doigts d'un coup, tu lui suces le cou, tu la dévores et tu l'explores dans tous les recoins, tu lui écarte les cuisses, tu la mets à quatre pattes, à genoux, tu avales ses seins, tu finis par la serrer tout compte fait, les bras autour de sa taille, la tête posée sur son bas-ventre, tes cheveux soyeux qui jouent doucement avec son sexe trempé, vidé, épuisé, après toute une nuit de baise.
Et une fois que t'as repris des forces, tu te lèves, elle te regarde avec un sourire, elle attend des mots, elle a de l'espoir, elle veut quelque chose, mais tu comprends pas quoi - alors tu te rhabilles, tu dis au revoir poliment, elle commence à pleurer, tu comprends pas pourquoi, tu lui demandes, elle te dit que t'es un connard, tu crois qu'elle veut encore du sexe, tu t'approches d'elle et tu la prends dans tes bras, elle te met la baffe de ta vie, elle te dit de te casser tout de suite sinon elle hurle et son père te tue, tu dis d'accord pardon, tu t'en vas par la fenêtre, tu rentres chez toi.

Mais elle a raison, t'es un putain de connard, Lazhar. Parce qu'avec le temps tu finis vraiment par faire exprès de pas comprendre. Et tout ça pour quoi ? Parce qu'on te l'a dit un jour. Parce qu'au fond tu te dis que t'as pas que ça à foutre, tu t'en fous des autres, tu te dis que la vie sera plus facile comme ça. Alors tu souris gentiment, tu obéis, tu es serviable, tu es bête, tu es niais - c'est plus facile, t'as raison. C'est une solution. Une idée. Une possibilité. Un joli parachute pour amorcer ta chute aux Enfers, mon vieux.

Parce que faut pas croire - certes t'as toujours fait de l'exercice pour être bien musclé, mais au final, tu sais pas te battre, tu fous la merde parce que les gens le savent pas et te provoquent, tu te contrôles pas ; t'es du genre à attraper une jarre entre tes mains, à la serrer fort pour pas la faire tomber et à la casser. Puis du coup tu te fais mal et ça t'énerve mais t'essaie de ramasser les morceaux mais tu te fais encore mal ; alors tu laisses tomber, puis on vient te gronder parce que t'as fait une bêtise et tu te sens comme un gosse. Alors tu te dis que tant qu'à faire autant partager les plaisirs des gosses et tu piques dans les poches des autres pour que ton cher papi puisse manger de la viande ce soir, tu fais des conneries puériles, tu rigoles bêtement, tu cours, on retrouve un Lazhar gamin et joueur ; tu te dis que si tu fais ce genre de trucs plus personne t'aimera mais au final qu'est-ce que tu veux qu'on te dise, un type à l'air costaud qui sait rester simple c'est un peu chou quand même, quoique tu fasses y aura toujours au moins une ou deux connes pour te dire qu'elle t'aime. Je sais bien que tu comprends pas pourquoi, c'est normal mon Lazhar, je te l'ai dit tout à l'heure t'es un connard. Ton monde tourne tellement autour de toi que l'idée qu'on puisse t'aimer t'effleure même pas. Tout au pire tu te dis que la personne qui s'y risque est vachement bête quand même. Tu lui dis avec ton language un peu trop simple ce qu'on t'a dit à toi quand t'étais petit, faut pas aimer, c'est nul, ça fait mal. Au final au lieu de réconforter comme tu voudrais tu finis par tout piétiner et par faire mal. Au final tu te fais gifler et on te dit de te casser, puis on a bien raison, parce que ce genre de trucs ça se dit pas après une déclaration, Lazhar. Mais au fond qu'est-ce que t'en sais, tu t'es toujours éloigné - plus ou moins volontairement - du Sentiment comme tu dis, t'as toujours fui, pour peu qu'une personne habite ton cœur t'as toujours fait en sorte de l'en faire sortir.
Au fond t'es un couard Lazhar.
Tellement que tu veux même pas reconnaître ou imaginer que si autant de filles de ta ville aient voulu de toi c'est pour ton physique ou tes airs de brute au cœur tendre. C'est vrai, ça t'est jamais venu à l'esprit, ça t'a jamais traversé, t'as toujours vu ça comme une faveur, un cadeau, une preuve de pitié parfois. Mais mec, vois les choses en face, tes regards tantôt perdus tantôt déterminés, ton sourire plein de dents, ta peau hâlée, tes yeux un peu d'or, tes cheveux un peu bleus, ta façon de te tenir droit parce que ça te fait du bien au dos, tes muscles, tes mouvements brusques et pourtant pleins de tendresse ; même si tu te refuses à l'Amour avec sa putain de majuscule à la con, même si tu fais tout pour pas comprendre, tout pour pas voir, avoue que t'aimes ça, avoue que t'aimes qu'on te regarde, avoue que t'en as besoin, que t'as besoin de sourires, que t'as besoin de te sentir désirable.
Avoue que ça te rend dingue et que tu te tuerais si t'y avais plus le droit.
Avoue qu'au fond le Red Garden t'as un peu sauvé.

Même si pour l'instant tu te réfugies dans tes solutions de facilité et tu trouves qu'à essayer de refourguer tes pastèques à tout le monde et à vouloir installer ton stand dans le Hall d'Entrée.



Je suis maître d'hôtel au restaurant d'la vie.

- Lazhar, mon petit...
- Oui papi ?
- Ne tombe jamais amoureux.
- Oui papi.
Depuis tout petit, j'ai toujours fait ma vie comme me le disait mon papi. Mes parents s'étant fait trancher la gorge pour vol quand j'étais petit et n'ayant plus que lui et une chèvre domestique pour seule famille, c'est normal, me direz-vous - en même temps, je me vois mal faire ma vie comme me le disait ma chèvre. Je me serais probablement retrouvé à brouter de l'herbe par terre, je pense. Oh non, ça aurait été très nul. Enfin bref, grâce à mon papi, je suis un brave petit garçon, j'ai jamais frappé personne, je suis jamais tombé amoureux, je cours très vite, je peux porter cinq grosses pastèques à la fois, je suis grand pour mon âge, je prends soin de mes cheveux parce que papi a dit que sinon ça faisait pauvre, je suis souriant, je suis poli. Dans les faits, je suis le petit-fils parfait. Pour ce qui est d'en vrai, c'est un peu plus compliqué - je crois que je suis pas tellement gentil que ça en fait. Non parce que vous voyez avec les copains on aime bien s'éclipser des fois et puis aller faire des bêtises dans les rues. L'autre jour on s'est incrustés au bordel et les jolies dames nous ont fait des bisous pour qu'on arrête de mettre du bazar et on a même eu le droit à des loukoums. Quoique, ça encore, ça peut aller.
Je crois que je suis pas tellement gentil quand je vole. Oui ben je non ne me faites pas les gros yeux s'il vous plait, moi j'ai juste volé parce que je voulais voir ce que ça leur faisait à mes parents, pour me rapprocher d'eux. Papi il sait mais il m'a jamais rien dit dessus, juste que je faisais comme je voulais du moment que je restais en vie et que je mettais pas en danger son stand au marché. Oui parce que bon, certes les pastèques c'est toute notre vie, mais je crois que si je volais pas, on aurait pas grand chose d'autre pour se nourrir, en fait.

- Lazhar mon petit...
- Oui papi ?
- Surveille le stand, je dois aller quelque part.
- Oui papi.
Voilà, je suis un grand, j'ai seize ans, toujours aussi obéissant. Je m'installe à sa place, je compte l'argent pour voir à combien en est la recette depuis la dernière fois que papi me l'a dite (oui, c'est important, c'est pour voir s'il y a assez à la fin de la journée ou si je dois m'occuper de nous trouver plus, et quel genre de personne je dois cibler) (faut pas croire, chez nous le vol ça s'improvise pas !). Bon, pour l'instant ça va. Je lève la tête. Des filles me font coucou en souriant. Je leur souris aussi, puis je commence à crier pour attirer les clients. Papi, il dit qu'elles me sourient parce que je suis beau garçon. Bah, c'est vrai que je prends un peu soin de moi (juste assez pour avoir les cheveux bien propres, un joli teint et quelques muscles, je ne suis pas une fillette, non plus, eh !), mais je pense qu'il dit ça pour me faire plaisir. Je pense pas être si beau que ça. Même si bizarrement, on vend plus quand je m'occupe du stand que quand c'est papi. Enfin bref, la journée passe, les pastèques se vendent, puis la journée finit, je range tout, je rentre à la maison. Papi il est toujours pas rentré. Je donne à manger à la chèvre puis je décide d'aller traîner un peu dehors.
Puis là je croise une des filles qui me font souvent coucou quand je vend mes pastèques. Elle m'attrape par la main et m'emmène dans un coin secret, sa cachette, quelque chose comme ça. Je sais pas trop ce qu'elle veut. Les filles, c'est pas censé rester à la maison ? Peut-être qu'elle veut du rab gratuit de pastèques. Alors qu'elle me fait m'asseoir dans un petit tas de coussins, je m'apprête à protester mais elle met sa bouche sur la mienne et sa langue dans ma bouche. Ah bon. Ah ben. D'accord alors. J'ai pas à me plaindre vous me direz. C'est plutôt agréable. Puis elle dit qu'elle s'offre le privilège de me dépuceler. Bon bah. D'accord. Du coup je lui enlève ses vêtements, et puis elle m'enlève les miens, puis elle se colle contre moi, elle dit que je suis tout chaud et rassurant, elle met sa bouche dans mon cou et puis elle descend doucement et puis elle la met entre mes jambes et puis elle fait des choses avec sa langue et j'aime beaucoup ça alors je lui dis qu'elle le fait très bien et elle dit qu'elle me laissera pas partir tant que je serai pas tout vide.

Et puis on l'a fait plein de fois, jusqu'à ce qu'il fasse nuit très noire et après j'ai mis ma bouche sur la sienne et ma langue dans sa bouche comme elle au début et elle m'a dit au revoir mon beau Lazhar et je lui ai souri et elle est partie. Et puis je suis rentré à la maison en me demandant pourquoi elle avait fait ça et alors que je me faufilais le plus discrètement possible pour ne réveiller personne j'ai heurté Papi et Papi avait la même odeur de baise que moi alors on s'est regardés longtemps et on a hoché la tête pour se saluer comme on fait lorsqu'on a pas besoin de se comprendre et j'ai nourri la chèvre et je suis allé me coucher.

- Lazhar mon petit...
- Oui papi ?
- Rassure-moi, hier soir, c'était pas par amour ?
- Non papi.
- C'est bien. Je suis fier de toi.
- Merci papi.
Plus tard, Papi m'expliquera que s'il me protège autant du Sentiment, c'est parce que l'amour blesse. J'ai jamais essayé mais si Papi le dit alors je le crois. De toute façon, le sexe par amour, honnêtement, je pense pas que ça existe. Parce que les filles avec qui je l'ai fait elles ont beau m'avoir bassiné avec leurs « pulsions plus puissantes qu'elle », « amours tellement forts qu'elles ont besoin de l'exprimer sur le plan horizontal », moi je sais bien qu'elles voulaient juste de la baise. Enfin je peux pas leur en vouloir, c'est normal de vouloir faire l'amour, ma chèvre aussi des fois elle en a envie, même mon Papi parfois il s'en va parce qu'il en a envie. J'ai rien à leur reprocher. Puis je trouve ça plutôt gentil de leur part de venir me voir moi et pas un autre.
Par contre l'autre jour je vous avouerai que je n'ai pas trop compris, une fille est venue me voir parce qu'elle voulait du sexe aussi mais elle m'a arrêté alors que je me penchais nu sur elle en disant que je le faisais donc vraiment à n'importe qui me le demandant et que j'étais qu'un salaud et qu'elle m'aimait, bordel. Moi je lui ai dit que fallait pas parce que l'amour blesse et elle m'a mis une gifle et je me suis senti très bête parce que j'avais vraiment pas compris ce qu'elle voulait. Pourquoi elle se plaint si elle s'impose des choses qui la blessent ? Elle est bête. Enfin ce qui m'ennuie le plus dans cette histoire c'est que sa famille faisait partie de nos meilleurs clients et que du coup vu qu'elle était fâchée ben elle est plus jamais revenue.
C'est bête une fille.
Se priver des meilleures pastèques du monde juste parce qu'on est fâchée contre quelqu'un, moi je trouve ça très bête.

- Lazhar.
- Oui Papi ?
- Des rumeurs courent à propos de toi. Elles salissent nos noms.
- ... Ah ?
- Fais-toi discret. Couche moins. Trouve toi une femme.
- Mais Papi...
Comment lui expliquer que je ne trouverai jamais aucune satisfaction dans la monogamie ? Comment lui expliquer que je les aimais bien, finalement, ces filles qui voulaient jamais que de la baise, que c'était moins dur à gérer, qu'avec les pastèques et le sexe j'avais de quoi vivre une vie solide et tranquille ?

- Tu as fêté tes vingt-deux ans il y a peu. Il est temps que tu te maries, maintenant.
- ...
Je ne lui réponds pas. Il remarque mon air déçu et semble me comprendre. Il me tapote l'épaule, me dit que j'y réfléchirai, et qu'en attendant ça l'arrangerait bien que je surveille le stand. Je soupire, je lui dis d'accord Papi, je m'installe au stand, je compte la recette, j'offre le sourire du condamné à mort à toutes ces filles qui me regardent avec désir et malice à la fois comme à leur habitude, je crie pour attirer les clients, quand soudain, un client atypique - un monsieur tout blanc - s'approche et me fait un signe pour que je baisse d'un ton.
Je regarde sa main d'un air de dire « mais monsieur, c'est comme ça qu'on vend les pastèques ici. sinon personne ne vient et on ne vend rien. ». Il fait un petit sourire, le même genre de sourires qu'on fait aux filles avec qui on a fait l'amour, vous savez, ces sourires qui disent « je sais où te toucher pour te rendre folle de désir ». Il paraît que j'en fais beaucoup moi aussi mais en général quand on me le dit j'y crois pas trop et je dis que je préfère les pastèques aux filles de toute façon et je rigole tout seul parce que je suis le seul que ça fasse rire. Le monsieur me dit que j'ai l'air peiné, je lui demande s'il est intéressé par mes pastèques mais m'ignore et continue de me fixer avec son sourire et son regard un petit peu impressionnant. Puis il me dit qu'il a entendu parler de moi et qu'il aimerait louer mes services. Moi je lui dis d'accord. Je sais pas de quels services il s'agit mais d'accord. Par contre je lui dis que si je dois partir il faut qu'il prenne soin de Papi sinon je serai très fâché. Il me regarde d'un air déconcerté, Papi revient, il lui dit deux mots, puis il me dit qu'il va me laisser réfléchir et laisser mon Papi m'expliquer la situation. et qu'il reviendra ce soir pour voir si je suis toujours d'accord.
Non mais n'importe quoi je vais pas changer d'avis comme ça, moi !

- Lazhar ? Tu es sûr que c'est ce que tu veux ?
- Ben, oui. Je suis pas un lâche. J'ai dit d'accord, je suis d'accord et je le resterai.
- Mon petit...
Papi me serre dans ses bras. J'ose pas trop le serrer aussi - la dernière fois que ça nous a pris, j'ai serré un peu trop fort et ça lui a fait un peu mal. Papi me dit que peu importe le choix que j'aie fait - MAIS QUOI ENFIN, QU'EST-CE QU'IL A MON CHOIX ? POURQUOI VOUS VOUS ACHARNEZ TOUS DESSUS ? - je raisonne comme un homme, un vrai, qu'il est fier d'avoir été celui qui m'a éduqué et que je pourrai toujours revenir chez lui.
On se sourit, il me serre encore, le monsieur revient le soir et me demande si je suis toujours d'accord, je lui dis que je suis pas une tapette, il se retient de se moquer de moi et il dit d'accord. Moi j'ose pas lui dire grand chose, même si je suis un costaud il a l'air de l'être aussi. Je lui dis que j'ai emmené plein de pastèques avec moi. Il m'ignore. Je me dis qu'il doit être fatigué. Je lui dis bonne nuit monsieur le blanc. Il sourit.

Puis j'arrive dans un endroit très très grand, avec plein de blancs, et puis des gens avec des. trucs sur la tête, d'autres avec des cache-oeils, et puis des chinoises, et des gens avec des ailes et tout un bordel comme ça. Je regarde tous ces gens, je confonds tous ces visages, on me montre où je dormirai et je dis d'accord même si je comprends pas trop.
Y a juste un truc dont je viens de me rendre compte.

- Mais. J'aurai jamais assez de pastèques pour tout ce monde, moi !
Le lendemain, une fille se glissera vers moi et m'expliquera que j'ai le droit à plein de trucs, que les filles - ou peut-être même les monsieurs, il paraît - qui viendront me voir auront payé pour ça et que je devrai bien m'occuper d'elle notamment sur le plan horizontal, et puis plein d'autres trucs.
Donc si j'ai bien compris j'ai le droit à de la baise autant qu'on voudra de moi et de la bouffe gratuite. Ben d'accord, c'est bien !
...
Mais mes pastèques, je les vends où, moi, dans tout ça ?



why so serious ?


I'm not your whore !
Prénom : Toujours aussi pourri, toujours aussi Lou.
Âge : Melon fucker !
Source de l'avatar : Sinbad, Magi - The Labyrinth of Magic.
Comment avez-vous découvert le forum ? Lol cf Darjeeling hein.
Autre chose à ajouter ? Je ne fais pas une fixette sur Louise Attaque, non, C'EST FAUX.



Dernière édition par Lazhar le Mer 5 Oct - 18:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: lazhar - et j'merde tout ça tout ça...   Ven 27 Mai - 23:30

    Bienvenue au Red Garden ! ♥

    Bon et bien que dire si ce n'est que j'adore, voila. Encore une fois, j'ai adoré tes chutes, j'ai adoré le codage classe, les images, tout. Le narrateur, tes parenthèses, le personnage en lui-même. (Et euh lire ça sous MGMT c'est bizarre quand même) Pis j'ai pas trop compris les références à Aladdin (puisqu'apparemment il y en a ?) vu que j'ai pas vu les films depuis longtemps mais euh j'ai kiffé voila.

    Je valide donc, et avec les honneurs ♥ Va créer tes fiches, blabla, tu connais la routine ! :3
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lazhar - et j'merde tout ça tout ça...

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